fino alla fine - Noa [fiche terminée]
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Âme solitaires
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Date d'inscription : 02/07/2016
Dim 3 Juil - 20:19
NOA ALIGHIERI
Emeglio tardi, che mai.
Chi non risica, non rosica.
Nom : Alighieri.
Prénom : Noa.
Âge : 19 piges.
Date de naissance : Un 13 avril.
Lieu de naissance : Turin.
Nationalité : Italienne.
Sexe : Masculin.
Orientation sexuelle : Hétéro.
Invité en cinq mots : calme ; réfléchi ; pince-sans-rire ; déterminé/buté ; franc.
Plutôt pacifiste, belliqueux, solitaire... ? : Sociable qui sait cogner quand il le faut.
PHYSIQUE :
Le premier truc qu’on remarque chez moi, c’est que j’suis un grand. Affreusement grand. Une vraie armoire à glace. Je dois faire près d’un mètre quatre-vingt-quinze. Ou plus. J’sais pas. J’sais plus. J’ai pas la gueule d’un mec qui se mesure en même temps. J’ai pas que ça à foutre surtout. Toujours est-il que j’ai une assez grande taille et que ça force généralement le respect. Parce qu’elle fait tout pour moi, ma taille. Pratiquement tout. Et j’en suis pas peu fier d’elle vous savez. J’aurai pu une être une longue perche, sauf que je suis imposant. Faut dire que le sport a fait son office. Une montagne ambulante de muscles assez saillants, donc. Bon, j’exagère un peu… J’suis clairement pas un Mister muscles ou un compétiteur chevronné en bodybuilding, mais j’me pose quand même. Je pense faire dans les quatre-vingt-dix kilos et ça me va bien.

Malgré mon gabarit qui force le respect, j’suis pas non plus moche. On dit même que je suis mignon malgré mon minois constamment fermé et barré par une cicatrice au niveau de l’œil droit. C’est pas pour me lancer des fleurs, mais je suis pas non plus du genre à brailler que je suis mal fait. D’ailleurs, c’est tout le contraire. Modestie d’accord, mais estime de soi d’abord. Mâchoire carrée, nez mutin, yeux et vairons (Okay, ce sont des lentilles, mais en réalités, mes mirettes sont marrons) La totale quoi. Bon d’accord, mes cheveux blonds et mi-courts sont toujours en pétards mais on s’en fou quoi. C’est pas comme si j’plaisais pas avec. D’ailleurs, pas mal de femmes m’ont complimenté dessus, ce qui n’était pas forcément pour me déplaire. Dans ce bas monde, qui n’aime pas les flatteries, même intéressées ?

Comme tous les caucasiens de mon genre, j’ai la peau blanche. Ceci étant dit, elle est parsemée de diverses cicatrices en tout genre, parce que la baston, ça m’connait. J’ai une voix grave, puissante, une démarche rapide. Côté vestimentaire, j’avoue que j’ai pas tellement volé mon sang italien. Une grande partie de mon budget passait dans les vêtements de luxe ou les vêtements à la mode : Costard cravate, chemise près du corps, gilet, montre en argent et autres accessoires qui vont avec… Ouaip… Autant dire que j’faisais pas dans la dentelle. Tout était bon pour taper dans l’œil des autres, même si initialement, j’me fringuais bien pour me faire plaisir, sans vraiment me soucier de ce que les autres pensent de ma gueule en général. Paradoxalement, il pouvait m’arriver d’être très sobre et de n’arborer qu’un simple jean et un débardeur.
CARACTERE :
J’suis qu’un putain d’connard. Comment ça « non » ? Ah… C’est pas comme ça que ça se passe ? Bon. Ouais ouais. Comme vous voulez. Avec du sérieux. Bien sûr. Du coup, j’suis qu’un put… Okaay, plus sérieusement, j’suis comme un caméléon. Pas moche à ce point. C’est rien qu’une comparaison. Foireuse vous dites ? Peu importe. Disons que je m’adapte « facile » à mon entourage immédiat. Si j’suis entouré de gros enfoirés, y’a clairement pas de raisons que j’sois un bisounours non ? Vice versa, bien entendu. J’vais pas être salaud avec une boule de gentillesse pas capable de s’affirmer quand il faut, on s’entend. Ouais, d’accord. Je l’admets volontiers : J’suis pas forcément « LE » gars bien sous toutes ses coutures, mais j’suis correct avec les gens qui le méritent ou qui en vaillent la peine. Un brave zig si on veut quoi.

Après, j’ai des défauts. J’suis par exemple un pervers. Assumé d’ailleurs. Enfin, pervers, c’est même vite dit. Disons que j’aime les femmes pas qu’un peu. J’suis pas le genre de gros tordu à me palucher grassement dans des toilettes en matant une vidéo porno, mais plutôt celui qui claque bien fort un gros cul avec la gueule déformé par un sourire qui en dit long. Et là encore, c’est assumé, peu importe ce qui  suivra. J’aurai bien envie de me décrire comme un mec qui tire sur tout c’qui bouge… Sauf que non. Faut avouer que contrairement aux européens en général, j’suis pas forcément fan des maigrichonnes. Non, moi c’que je kiffe, c’est les formes bien prononcées et pulpeuses. Une croupe saillante et bien rebondie aura toujours un petit effet sur moi, contrairement à une planche à pain, qui malgré son beau minois, ne me dira jamais rien.

Ah ! J’ai failli oublier. Le respect. Fondamental. J’ai passé ma crise d’adolescence et la violence gratuite, c’est plus tellement mon truc. Quand on vieillit, on prend de l’âge, on engrange de l’expérience et on voit la vie sous d’autres angles ; bien que cette dernière demeure toujours une grosse salope à mes yeux. Par contre, s’il y a une chose qui me fait généralement sortir de mes gonds, c’est le manque de respect. Un mot de travers de votre part et c’est mon poing dans votre gueule. Meuf comme mec. Pas de différence. Oui oui… C’est dans ces cas-là que j’suis pas du tout macho. Egalité des sexes, tout ça… M’enfin bref. Vous avez compris le principe. Et j’tiens à ajouter une chose : J’fais pas dans le détail quand je me bats. Ça va de la fessée cul nul pour les gamines un peu trop pourries, à la baston pure pour les gars, quitte à leur briser l’pif ou autres.

D’autres bons côtés ? J’en ai. Comme tout le monde. J’suis pas non plus un pourri fini et c’est comme je l’ai dit : En face de bonnes personnes matures ou gentilles (voire même niaises) je me tiens tranquille et je demeure plutôt aimable, bien que j’ai pas trop la propension à sourire à tout va comme certains. J’suis un minimum sociable, faut pas croire et parfois même bon vivant. Le gars qui partage volontiers sa dernière clope ou son fond de bière etc... J’ai pas une gueule de rigolo mais j’suis taquin à ma façon. Un pince-sans-rire des fois, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose. Quand bien même direct et franc, il m’arrive d’être compréhensif lors de certaines situations. J’ai pas la prétention d’être un psy, mais j’sais clairement faire la part des choses. Ah ! Je kiffe beaucoup le sport, surtout le karaté. Une vraie passion.

L’emprisonnement ? Ça m’a mis en rogne au tout début. Plus que de la peur, il y avait de la colère : Après tout, ça m’avait rappelé mes six mois en taule pour délinquants juvéniles. Pas un truc franchement glorieux. Mais après quelques temps, tout était sorti. Comme si j’avais vidé mes tripes. Alors, le calme est revenu et l’analyse avec. L’idée était de savoir pourquoi comment j’étais arrivé ici et pourquoi. Savoir les raisons. Les décortiquer et si possible préparer un plaidoyer ou un même un plan pour me barrer fissa. Le souvenir de mes parents, de mes amis et de ma copine m'aidèrent également à tenir le coup et à ne pas sombrer complètement. Sauf que bien évidemment, j’étais loin du compte. Bien loin de penser que j’avais atterri dans une espèce d’enfer qui, à jamais allait changer le cours de mon existence.
Yosh. Moi, c'est Yann, j'ai 22 balais et j'fais du rp depuis genre 6 ans, j'ai trouvé le forum grâce à top site et franchement, j'le trouve vachement sympa Juste un petit truc à redire, Y'A JAMAIS PERSONNE SUR LA CÉBÉ Bien sûr, j'ai lu le règlement. J'ai même appris que le code a disparu, encore !
HISTOIRE :

QUOTIDIEN BORDÉLIQUE.

- « Maman, t’as bientôt fini ? »

- « Bientôt mon chér- AAAAAAAH ! »


Posé sur un p’tit climatiseur à l’arrière d’un bâtiment miteux dans un couloir sombre et trop pas fréquentable pour un gamin de mon âge, je grelotais beaucoup malgré la couverture dans laquelle ma mère s’était évertuée à foutre sur mes épaules. Depuis ma position, j’entendais clairement ses gémissements explicites et les râles de plaisir du gars qui abusait d’elle. Sauf que je savais pas du tout ce qui se passait. Normal, me direz-vous. La vieille m’avait toujours interdit de venir regarder ce qu’elle faisait avec les différents gars qui venaient la voir pour je ne sais quelle raison. Et je m’en tenais à ses directives, mon amour pour elle étant plus fort que la curiosité enfantine qui m’animait parfois. Ceci dit, il m’arrivait de temps à autre de demander si l’un des types qui venaient régulièrement la voir était mon père, mais la réponse était la même : Non. Et c’était pareil tous les soirs. La même rengaine. La même chanson. Ou presque.

Ma mère s’appelait Ronda Kiraly. Une magnifique femme toute en courbes, venue de la Hongrie dans l’espoir de fuir la misère qui sévissait dans sa région, son état. Sauf qu’après une ou deux années et comme beaucoup de ses pairs, elle déchanta. L’Italie n’était clairement pas un eldorado ou autre conte de fées. Outre la barrière de la langue, il existait une espèce de ségrégation raciale/xénophobie qui ne facilitait pas l’intégration des étrangers. Les p’tits boulots qu’elle réussissait à effectuer n’étaient pas réguliers en plus d’être harassants et les salaires qui en découlaient étaient dérisoires. C’est donc la mort dans l’âme que la jeune hongroise dû se livrer à la prostitution, et c’est dans ce même contexte chaotique qu’elle contracta sa grossesse. Cependant, même dans sa misère, Ronda refusa d’avorter et me mis au monde. Notre quotidien ne fut pas des plus faciles, mais une lumière apparut dans notre vie lorsque j’eus six ans.

OMBRE ET LUMIERE.

- « Ronda, épouse-moi ! »

Au début, ma mère pensait à une mauvaise blague. Ce gars, riche et bien sous toutes ses coutures ne pouvait décemment pas tomber amoureux d’une putain comme elle. D’une étrangère qui plus est. Pas question de tomber sous le panneau ! Sauf que Andrea Alighieri (Le nom du prétendant) était on ne peut plus sérieux. Et patient. L’homme ne tarda pas à la couvrir de cadeaux, à la sortir de son taudis en plein bidonville en lui offrant un appart’ qu’il mit à son nom et à lui fournir un compte en banque bien garni. Notre quotidien changea du tout au tout. Et les dernières appréhensions de Ronda s’envolèrent un an plus tard. Cependant, il eut une petite ombre à ce tableau un peu trop idyllique : L’opposition des parents d’Andrea. Ces derniers ne pouvaient pas nous voir en peinture. Mais quand on est amoureux, on est prêt à affronter vents et marées. Ce que fit Andrea. Et le mariage se célébra deux ans plus tard, soit à mes huit ans.

Andrea m’adopta par la même occasion et me donna son nom. De l’école publique, je fus rapidement propulsé à une école privée, huppée. Ma mère tenait à ce que j’ai une éducation digne de ce nom, digne de son époux qui avait daigné me considérer comme son fils. Et dès lors, je n’avais plus trop le droit à l’erreur. Sauf que les parvenus, c’est pas forcément bien vu. Et j’y ai pris pour ma poire : Brimade, bizutage, humiliation… Là encore, tout y était passé ou presque. Ce n’était pas faute d’avoir essayé d’être de bonne foi d’ailleurs. Au niveau de la famille, c’était pareil. Les parents et proches d’Andrea ne nous voyaient pas d’un bon œil. Pareil au niveau des domestiques. Il y avait du respect, mais une certaine froideur. Il y avait de la politesse, mais un certain mépris. Le contexte n’était pas forcément des plus enthousiasmants, mais nous étions financièrement à l’abri et c’est ce qui comptait le plus pour ma mère.

ADOLESCENCE POURRIE.

Il y avait une limite à la bonne foi. Et cette limite, je l’avais atteinte au plus mauvais moment : A l’âge ingrat. Vers mes 15 ou 16 piges, pour être plus précis. Si la famille élargie des Alighieri continuait de nous snober, je ne me laissais plus faire. Pareil à l’école. Je supportais plus tellement les disgrâces et harcèlements scolaires. Et donc, j’avais commencé à me réfugier dans tous les vices possibles : Violence, alcool, fumette, sexe etc… Mon premier renvoi d’un lycée survint lorsque j’avais passé à tabac l’un de mes enseignants qui prenait un malin plaisir à me rabaisser devant mes « copains » de classe. Le deuxième se produisit lorsqu’un surveillant me surprit entrain d’enc**** une pote de classe dans les toilettes du bahut. Et le troisième me mena direct en maison d’arrêt après m’être fait coffrer lors d’une bagarre sanglante entre groupes de lycéens. Le juge pour mineurs fut cependant clément, puisque j’écopai de six mois de redressement.

Cependant, être dans un centre pénitentiaire même pour mineurs, ça n’a rien d’une partie de plaisir. Entre les homos qui en voulaient à votre cul et ceux qui cherchaient gratis des noises, autant dire que ça n’a pas été une sinécure. J’ai dû parfois jouer des poings et des coudes pour m’en sortir, ce qui me valut d’ailleurs cette cicatrice au visage. Ceci dit, ma force avait bluffé un gardien qui m’initia au karaté pendant mes moments de libre et c’est cette discipline qui me sauva la mise à plusieurs reprises ; parce que si je n’avais rien contre les homos, j’étais pas forcément enclin à écarter mes miches pour le plaisir d’un autre. Chacun ses kifs comme on dit. Au bout d’un mois, les autres détenus me laissèrent tranquille et au sixième, on me laissa sortir comme convenu. La personne qui vint me chercher ne fut pas ma mère, mais Andrea lui-même. Sa présence m’accabla et c’est à ce moment précis qu’un déclic s’opéra dans ma tête…

RÉDEMPTION & RAVIOLIS.

J’aurai très franchement aimé que mon père me gueule dessus ou qu’il me passe à tabac, mais non. Il ne fit rien de tout ça. Il se comporta normalement, comme si j’étais revenu de colonie de vacances et tout… Encore plus intenable que des insultes ou des coups de poings. Même constat pour ma mère : Aucune insulte, reproche, coup, cri… Rien. Une situation qui me fit craquer après une semaine. Humain comme n’importe quelle autre personne, j’ai chialé comme un gosse tout en leur demandant pardon. Des excuses qu’ils acceptèrent sourire aux lèvres et un passage de ma vie important, puisque c’est à compter de cet instant que j’ai commencé à mûrir. Vu que j’avais déjà grillé une année et que j’avais passé certaines à faire le con, j’ai donc demandé à mon vieux de m’inscrire à un club de karaté pour meubler mon temps de libre. Un sport qui m’aida beaucoup à me canaliser et à grandir encore et encore.

Ce n’est que l’année scolaire suivante que je repris le chemin de l’école. A 17 ans, je n’étais encore qu’en seconde, mais armé de patience et de courage, je réussis à devenir un élève plus ou moins bon et studieux. Deux années passèrent. L’année du Bac, tout ça. A 19 piges, j’étais presque devenu un homme avec grand H. J’avais réussi à m’intégrer, j’avais quelques potes, une copine, des notes dans le moyen-bon, un objectif en tête qui n’était autre que celui de devenir un grand diplomate et une belle vie pleine de perspectives. Niveau arts martiaux, j’étais devenu un as, si bien que malgré mes jeunes années dans le karaté, j’avais bluffé pas mal d’observateurs et j’étais pressenti pour faire partie de l’équipe olympique italienne. Rien que ça ! Sauf qu’un passage à la cantine de mon lycée ou plus précisément un menu typiquement de chez nous vint bouleverser mon destin : Des putains de raviolis.
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Dim 3 Juil - 20:44

Welcome ♥

Bonsoir et bienvenue à toi. Comment ça, jamais personne sur la cb ? ~
Je suis contente de voir qu'harceler les gens pour qu'ils votent n'est pas totalement inutile. xD

J'aime Noa. C'est un gars très humain, avec ses forces et ses faiblesses. J'aime les personnages humains. Puis avoir quelques années de merde, s'en sortir et se retrouver dans le complexe après avoir bouffer des putains de raviolis, c'est tellement pas de bol... quand le sort s'acharne sur nous.

Bref ! J'ai aimé l'histoire, il n'y a rien à redire la concernant ; il ne manque plus que la suite pour te valider. Je te souhaite bon courage. ♥
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Age : 18
Localisation : Dans le complexe ! *facepalm*
Dim 3 Juil - 21:14
Cool ! Un autre bonhomme !
Avant qu'on se retrouve en infériorité... Rolling Eyes

Bienvenue !
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Âme solitaires
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Age : 20
Dim 3 Juil - 23:19
C'est faux pour la CB, je n'étais juste pas dispo ces temps-ci! (mais tu verras...8D)

Bref, bienvenue à toi coupain italien et bon courage pour ta fiche! Jean pierre le mouto

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Âme solitaires
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Date d'inscription : 02/07/2016
Lun 4 Juil - 17:19
Merci à vous tous ! C'est super sympa comme accueil ! x)

Sinon, je signale que ma fiche est terminée est j'espère que tout est bon !
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Lun 4 Juil - 17:49

Validé ♥

Un jeune homme décidément tout ce qu'il y a de plus humain. J'aime ! ♥ Ce sera un plaisir d'ouvrir un rp avec toi, dès que je serai plus présente - soit demain soir.
Tout est bon, rien à redire. Tu es donc validé ! Tu peux d'ors et déjà ouvrir ta fiche de gestion et ensuite commencer à rp : si tu ne sais pas avec qui débuter l'aventure, tu peux toujours demander ici. N'oublies pas de faire recenser ton avatar. Enfin, si tu veux retracer tes aventures, il t'es possible d'écrire un journal intime.
Bon courage à toi dans le complexe. N'oublie pas que l'avenir dépend de toi.
Au plaisir de te retrouver un rp ou sur la cb !
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